RétablissementT'as arrêté de boire. Mais tu détournes-tu encore le regard ?
Le rétablissement c'est aussi arrêter de fuir ce qui brasse en dedans.
oct. 6 · François Demers
J'ai crashé, recommencé, gueulé, respiré. J'te partage ce qui m'a tenu en vie pour propager l'espoir pis éclairer un peu le chemin pour ceux qui voient plus rien.

« La phrase de mon père est sortie de ma bouche. Un lundi matin, en allant porter ma fille. »
— Dernier texte
RétablissementLe rétablissement c'est aussi arrêter de fuir ce qui brasse en dedans.
oct. 6 · François Demers
Hors-sérieCelui-là sort de la séquence. Il faut que je l'écrive.
oct. 2 · François Demers
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sept. 29 · François Demers
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juin 21 · François Demers
Direct dans ta boîte via Substack. Pas de bullshit, pas de spam — juste des textes quand ils sortent.
La sobriété c'est pas dénigrer son essence — C'est l'acte le plus fort et lucide que tu peux poser.
On est les sensibles. Les intenses. Les trop-tout. Ceux qui ont consommé pour éteindre le feu en dedans, avant de comprendre que le feu, fallait pas l'éteindre : fallait apprendre à vivre avec.
La force est venue après. Au début, on était juste à boutt’, sans porte de sortie. C’est dans ce trou-là qu’on a trouvé de quoi recommencer.
Écoute-toi, teste des affaires. Garde ce qui fonctionne pour toi, laisse tomber le reste.
L'envie ou la crise ressemble à un raz-de-marée, mais en respirant et en restant ancré, elle s'apaise.
Ce qui te poussait à fuir est aussi ce qui te donne ton intensité, ta créativité et ta force.
Arrête de te battre contre tes zones sombres. Comprends-les : c'est là que réside une partie de ton énergie.
Pas de cours à vendre, pas de gourou. Juste du monde qui sait par où t'es passé.
Ce qui est partagé entre nous reste sacré. On avance ensemble sans se juger.
Si t'es tanné de faire semblant, si tu cherches un coin pour être vrai sans avoir à te justifier : t'as pas besoin d'être prêt ni d'avoir toutes les réponses. T'as juste besoin d'être là.

Batteur • Guitariste • Bassiste — Scène punk de Montréal
François a passé des années à frapper sur des drums dans des bands punks de Montréal. Tatouages, tournées, musique intense, vie dans le rouge. Le portrait parfait du gars qui carbure à l’adrénaline et à tout ce qui vient avec.
En 2019, il a lâché la bouteille parce que son corps pis sa tête lui laissaient plus d’autre option. C’est la décision la plus punk qu’il a jamais prise, même si sur le coup, il avait l’impression de juste survivre.
Survivre, ça a duré un bout. Ensuite est venue l’envie de vivre pour vrai : jouer, écrire, créer, bâtir des liens qui tiennent la route. Le rétablissement est devenu un terrain pour grandir comme être humain, avec toute l’intensité qu’il avait avant, dirigée ailleurs.
C’est de là qu’est né Sobriété Sauvage, pour tous les autres misfits qui ont peur qu’en arrêtant, ils vont perdre ce qui fait d’eux ce qu’ils sont.
« J'ai pas perdu mon edge en devenant sobre. Je l'ai retrouvé. La vraie rebellion, c'est de choisir de vivre pour vrai. »
— François Demers
Y'a un groupe privé sur Facebook juste pour les gens de Sobriété Sauvage. On y parle entre nous, sans filtre — un coin pour être vrai, poser des questions, pis s'entraider quand ça tiraille. Pas de jugement, juste du monde qui sait par où t'es passé.